Le blogue de l’agence de communication graphique québécoise Mille Verba affiche dernièrement un article intéressant sur la «torture» du logo des entreprise.
L’agence soulève un point intéressant quant aux lototype que choisissent les entreprises pour les représenter : Puisqu’il est inévitable que tôt ou tard le logo soit représenté ou affiché «en plus faible représentation», l’idéal pour les entreprises qui en ont les moyens, est de prévoir le coup et de se munir de plusieurs saveurs de leur logo, qui pourront être employés selon les besoins et les usages.
On pourra notamment prévoir une forme du logo qui tolère bien l’envoi par télécopieur ou par courriel, par exemple, en évitant ainsi que l’affichage du logo en déforme trop l’apparence. En marketing, on évitera ainsi d’affecter l’image de l’entreprise.
J’ajouterais par rapport à cet article, qu’en droit, on fera bien de tenter de standardiser le plus possible la présentation de tout dessin représentant une marque, ne serait-ce que pour s’assurer que chaque instance d’utilisation constitue bel et bien un “emploi” de la marque. On voudra aussi éviter (ou minimiser) les occasions de déviation de la marque de commerce sous-jacente, lesquelles pourront à la longue affiblir la marque ou même toucher à la validité de son enregistrement.
Lire l’article de Mille Verba.